La question est donc : quand arrêterons-nous de parler de « ciel » et de « nuage » comme si nous nous adressions à des enfants ?
La réponse n’est pas simple, car enfants, petits et grands, consomment et produisent des données en grande quantité et veulent continuer à rêver d’immortalité, d’immédiateté et de gratuité.