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  1. Résumé de l’article

    Thomas Fazi publie (18 octobre 2026) la traduction anglaise d’un texte du philosophe italien Andrea Zhok sur la vague de révoltes de jeunes en France, avec en introduction son propre commentaire.

    L’argument de Zhok

    Il évoque l’incendie de l’hôtel de ville de Limoges et les pillages. Il les condamne, mais estime que s’arrêter à cette condamnation relèverait d’un « conservatisme petit-bourgeois » à courte vue.
    Les troubles touchent selon lui bien d’autres pays européens (Espagne, Portugal, Albanie, Belgique, et l’Italie depuis la veille). Ils lui paraissent irrationnels de près, mais dotés d’une rationalité collective vus de plus haut.
    Il décrit des élites technocratiques liées à la finance, qui gouverneraient « en pilotage automatique », indifférentes aux besoins des peuples. Elles endormiraient la population par les médias et la maîtriseraient par la carotte et le bâton. Il juge que le discours public est un mensonge instrumental, par exemple la menace d’une invasion russe, dont personne ne serait réellement convaincu. L’objectif réel serait de détourner les ressources publiques vers des intérêts privés.
    Ce système tiendrait jusqu’à ce que trop de gens perdent trop. La privation insupportable commencerait bien avant la famine : ne pas pouvoir se payer une voiture ou internet, c’est aujourd’hui être coupé du travail et de la vie sociale.
    Il reproche aux émeutiers leur déficit culturel et moral, mais voit les vrais coupables dans les élites qui ont cultivé cette privation. Il conclut que même si la vague retombe, les dirigeants ne peuvent pas changer de cap : « attachez vos ceintures, nous allons vers un crash ».

    Le commentaire de Fazi

    Il ajoute que le problème est plus profond que la privation socio-économique, les inégalités et ce qu’il appelle le « techno-fascisme ». Il y voit aussi le reflet d’un vide nihiliste en Occident : une société qui n’assure plus le bien-être matériel ni le sens de la vie. Selon lui, quand l’absence de but, l’angoisse et le désespoir deviennent la norme, on aboutit à la dépression collective ou à la violence.

    Réactions dans les commentaires

    Un lecteur cite un long passage de Karl Jaspers sur Nietzsche et la montée du nihilisme.
    Un autre rejette l’analyse comme « du pur baratin ». Pour lui, les émeutiers sont des pillards qui ne sont pas privés de voiture ni d’internet, et les banlieues vont mieux que la France rurale. Il y voit une opération politique à six mois de la présidentielle, destinée à discréditer Mélenchon. Il pense que la vraie colère explosera si le prochain président ne montre pas de changement réel en trente jours.
    https://www.thomasfazi.com/p/fasten-your-seatbelts-we-are-heading
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  2. >« Les écolos, nous devons leur faire la peau.» Bertrand Venteau, novembre 2025
    https://r.campagnes.amisdelaterre.org...CTJDXOxq7P8QUEEZUJrrArc9/iuTJQeqYlSZd
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    https://actualite-positive.fr/la-defo...station-mondiale-recule-de-15-en-2025
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    https://legrandcontinent.eu/fr/2026/1...te-de-lunion-au-cours-des-annees-2030
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    https://fr.euronews.com/2026/10/11/la...lla-et-le-pen-perdent-aussi-du-terrai
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