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  1. L’électricité n’est pas un indicateur environnemental. On peut avoir peu d’impacts environnementaux en consommant beaucoup d’électricité (3G) si elle est produite à partir d’une énergie primaire peu impactante (barrage sur un fleuve par exemple). Inversement, on peut avoir beaucoup d’impacts environnementaux en consommant peu d’électricité (5G) si elle est produite à partir d’une source impactante (charbon pour les émissions de GES ou photovoltaïque pour l’épuisement des ressources abiotiques par exemple).

    Si la réduction de la consommation électrique est intéressante, elle ne se suffit pas à elle-même et ne témoigne pas de gains environnementaux.
    Moins de consommation électrique en valeur relative mais plus en valeur absolue

    Les « pro » 5G affirment que cette cinquième génération de technologie de transmission de données par onde radio consommera moins d’électricité. C’est vrai. En valeur relative, une cellule 5G consomme moins d’électricité.

    Mais comme il faudra plus de cellules pour couvrir la même surface, cela annihile les gains en valeur relative. En effet, plus une fréquence radio est élevée et moins elle porte loin, donc plus il faut d’antennes pour couvrir la même surface.

    Sans compter sur l’effet rebond qui va se traduire par une augmentation très significative de la consommation électrique globale (lire plus bas).
    Obsolescence programmée

    La généralisation de la 5G se traduira inévitablement par le raccourcissement de la durée de vie des smartphones 2G / 3G et 4G. Des dizaines de millions d’utilisateurs en France, et des milliards dans le monde, se laisseront tenter par un « smartphone 5G à 1 euros contre réengagement 24 mois ». C’est un fait qui se confirme à chaque nouveau saut technologique : TNT vers TNT HD, 2G vers 3G, 3G vers 4G, ADSL vers fibre, TV HD vers 4K, etc.

    La 5G va donc contribuer à déclencher l’obsolescence prématurée de dizaines de millions de smartphones, juste pour la France.
    https://www.greenit.fr/2020/07/13/5g-...s-seront-les-impacts-environnementaux
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  2. -
    https://www.courrierinternational.com...anders-laisse-la-voie-libre-joe-biden
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  3. -
    https://www.lopinion.fr/edition/inter...cart-lors-primaires-democrates-212659
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  4. > Un autre constat est frappant dans votre livre, c’est combien les ingénieurs se révèlent un peu déconnectés des réalités. Vous citez notamment les enquêtes de la société des ingénieurs et scientifiques de France qui montrent par exemple, pour un sondage de 2011, que 14 % des ingénieurs pensent que si les choses continuent sur leur lancée, nous allons bientôt vivre une catastrophe écologique majeure (contre 89 % des Français ou 83 % des cadres). 87 % des ingénieurs estiment que le génie de l’homme permettra que la Terre reste vivable (contre 51 % des Français et 57 % des cadres). Derrière ces chiffres, on sent qu’un monde de perception sépare les ingénieurs du reste de la population. Vous soulignez notamment que les ingénieurs sont peu politisés, dociles et profondément technosolutionnistes.

    > Face à chacun de ces défis, vous soulignez surtout les difficultés : ils ne semblent pas toujours impliqués dans la responsabilité sociale de l’entreprise, qui semble leur être imposée ; ils rechignent à reconnaître leur responsabilité dans le développement technique et peinent à être moteur d’une démocratie technique ; quant aux responsabilités environnementales nouvelles qui s’adressent à eux, là encore, ils ne semblent pas toujours moteurs de ces transformations

    > Pour prendre un exemple simple, quoique fantaisiste, brûler un hectare de végétation dans une forêt primaire en Amazonie n’est pas compensé par le fait de planter un hectare de pins Douglas dans les Landes Françaises. Or l’approche technosolutionniste ne sait pas gérer cette absence d’équivalence.

    > C’est davantage de réflexivité, de capacités d’analyses économiques et politiques des phénomènes techniques, de modes de gouvernance horizontaux et transparents, dans la formation comme dans les pratiques des ingénieurs, oui, oui et oui ! A titre d’exemple, le philosophe et spécialiste de l’éthique américain Michael Davis recommande aux entreprises qui emploient des ingénieurs d’instaurer un temps de discussion régulier sous la forme de brown bag lunch éthiques. Au déjeuner, chaque salarié apporte ainsi son sandwich et une question éthique empruntée à l’actualité ou au secteur professionnel pour en discuter dans un espace qui n’est pas celui de la prise de décision. L’avantage principal de cette pratique est que quand un problème surgit sur le lieu de travail, les modalités de la discussion – certains philosophes parleraient d’ethos de la discussion – sont déjà en place.

    > Cependant, dans un contexte de faillite des démocraties occidentales, j’insisterais peut-être plutôt sur un renouvellement du contrat social dans sa forme rousseauiste, c’est-à-dire un modèle dans lequel on ne s’embarrasse pas d’un souverain ou d’un manager pour promouvoir l’intérêt général
    http://www.internetactu.net/2020/02/24/les-ingenieurs-au-defi-de-lethique
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  5. -
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/b...du-nevada_fr_5e518cedc5b6b82aa653de25
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    https://www.lapresse.ca/international...au-plan-national-selon-un-sondage.php
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    https://www.presse-citron.net/primair...ion-des-salaries-de-la-silicon-valley
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  8. -
    https://www.20minutes.fr/monde/271656...ent-new-hampshire-joe-biden-perdition
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