En s’exemptant de la morale, l’on se place au-dessus des autres, l’on présuppose une connaissance ou un pouvoir supérieur, qu’aucun être humain, en tant qu’être humain, ne peut posséder. En s’exemptant de la morale, l’on s’exempte en même temps du domaine de l’humain – mais cela, aucun être humain ne peut le faire.
En formulant le problème en ces termes, Kierkegaard nous montre que l’on n’est pas obligé d’engager des débats sur la nature de la vérité ou sur la possibilité qu’un individu puisse posséder la vérité, arguments qui conduisent nécessairement à l’impasse, pour appréhender le problème. On n’est pas non plus obligé de remettre en question la vision du monde et les convictions de la personne concernée. C’est en étudiant les erreurs dans ses propres raisonnements que nous pouvons trouver les failles.
https://theconversation.com/pourquoi-...t-jamais-justifier-la-violence-149201
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https://france3-regions.francetvinfo....-voix-face-au-terrorisme-1889530.html
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https://www.courrierinternational.com...s-francais-en-algerie-prefere-en-rire
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https://theconversation.com/terrorise...-fabrique-du-citoyen-de-demain-148668
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J'aspire, voyez-vous, à une société française où l'on s'occuperait plutôt d'enseigner davantage la philosophie, l'histoire des cultures et des civilisations, l'histoire de l'art, la littérature française et étrangère. Les effets émancipateurs de ces enseignements, déconnectés du présent et de sa nullité, sont plus réels sur le long terme. Je suis de plus en plus perplexe quant à la mise en œuvre, dans l'école de la République, de l'enseignement du fait religieux dont la définition et la visée restent à éclaircir, et pour lequel il faudrait concentrer des moyens qui devraient, à mon sens, aller plutôt vers un accroissement des horaires dévolus aux disciplines déjà enseignées, le français notamment et la philosophie.
https://www.lepoint.fr/societe/souad-...0-10-2020-2397384_23.php#xtor=CS3-190
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