plus que son homologue masculin, la chercheuse se focaliserait sur la question de recherche qui l’anime. Même s’il est délicat de formuler une règle applicable à toutes les femmes, la littérature montre que la chercheuse choisit de travailler sur une question qui la motive véritablement, délaissant les questions qui pourraient être travaillées par opportunisme de carrière ou par curiosité secondaire.
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On sait que l’adoption d’une innovation reste plus une affaire de classe sociale que de genre. Pour autant, depuis les années 1990, on a montré que les femmes adoptent difficilement des innovations qu’elles jugent inutiles – des innovations « gadgets » en quelque sorte.
Si le constat a été opéré sur le cas de l’adoption d’innovations en lien avec les technologies d’informations, nous posons l’hypothèse que plus de femmes dans le tri d’innovations peuvent permettre de faire le distinguo entre celles qui contribuent réellement à la lutte contre le changement climatique et celles qui sont superflues au-delà de leur apparente attractivité.
https://theconversation.com/recherche...impliquer-davantage-les-femmes-157269
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Une première explication se trouve dans le concept de « routine organisationnelle » qui décrit l’entreprise comme une entité routinière. Les entreprises seraient enclines à sortir de leur routine uniquement si d’autres concurrents ont acquis de meilleures connaissances. Elles vont alors mener un effort de recherche pour être à nouveau compétitives.
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Les lobbies industriels peuvent notamment financer des scientifiques afin de crédibiliser leurs études. C’est ainsi qu’en 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a autorisé le bisphénol A en se référant aux résultats d’une étude portant sur trois à quatre années consécutives dans le cadre du programme national de toxicologie des États-Unis soutenu par des lobbies industriels du plastique.
Avec leurs expertises, ces mêmes scientifiques peuvent œuvrer directement dans des comités décisionnels. L’affaire du bisphénol A a d’ailleurs révélé que 8 des 18 experts du groupe nommés par la Commission européenne devant se prononcer sur la dangerosité présumée du bisphénol A pour élaborer une stratégie afin de réglementer les perturbateurs endocriniens, étaient en rapport avec l’industrie chimique.
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La bataille se joue également auprès de l’opinion publique. PlasticsEurope, qui représente les producteurs européens de matières plastiques, avait ainsi utilisé la perspective d’une éventuelle réduction de l’emploi à la suite de l’interdiction du bisphénol A pour encourager les citoyens intéressés par la préservation de leur travail à soutenir son maintien. Cet argument, impliquant une perte de bien-être de la société, a ralenti les décisions à l’encontre du bisphénol A.
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Une réflexion sur la régulation des risques, notamment chimiques, devient donc urgente. En effet, à la suite de l’interdiction du bisphénol A, de nouveaux composés de la famille des bisphénols ont émergé : les bisphénols B, F et S. Les premières études toxicologiques sur ces substituts ne sont guère rassurantes ni pour la santé, ni pour l’environnement.
https://theconversation.com/bisphenol...s-ont-ralenti-son-interdiction-156990
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https://theconversation.com/pourquoi-...in-sur-la-scene-internationale-157081
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En revanche, elle évoque ses étudiants "en dépression" dans l’attente "d'un rendez-vous chez le psy depuis trois, quatre, six mois" et ceux "à l’aide alimentaire". "Pour moi, il y a toutes ces questions qui sont importantes et c’est un peu dommage qu’une personne ayant publié cette liste mobilise plus l’attention que les étudiants qui font la queue pour manger. C’est très triste mais aussi très révélateur de la place de l’université aujourd’hui".
https://france3-regions.francetvinfo....la-vindicte-sur-internet-1988527.html
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https://theconversation.com/enseignan...-metier-universitaire-ecartele-153044
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Ce prix est une réelle bouffée d’oxygène, car le financement de la recherche en France s’assèche de manière dangereuse. Cela devient très compliqué d’être financé aujourd’hui. Le taux de succès de l’ANR (Agence nationale de la recherche) est de 17 % en 2020 (conformément aux engagements de la loi de programmation de la recherche, les taux de succès devraient atteindre 23 % dès 2021, NDLR). Cela signifie que 83 % des projets scientifiques ne sont pas financés.
https://www.techniques-ingenieur.fr/a...-sasseche-de-maniere-dangereuse-90388
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Tout d’abord, cela permet de commencer à innover là où les autres se sont arrêtés. Pour faire mieux, on part de ce qui marche déjà et on n’est pas obligés de réinventer la roue, c’est-à-dire passer du temps et de l’argent afin de rattraper des choses qui ont déjà été faites. Or dans la recherche, il est important d’avoir des cycles d’itérations courts. L’open source est donc un accélérateur de recherche.
https://legrandcontinent.eu/fr/2021/0...e-soft-power-lutte-contre-le-covid-19
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