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  1. % d'adultes aux États-Unis ayant déjà fait l'expérience d'un Covid long : 14,8%

    18-29 ans : 16,1%
    30-39 : 15,8%
    40-49 : 17,3%
    50-59 : 17,5%
    60-69 : 12,1%
    70-79 : 9,1%
    80+ : 9,4%

    Femmes : 18,4%
    Hommes : 11,1%

    Avec handicap : 24,3%
    Sans handicap : 13,3%
    https://www.cdc.gov/nchs/covid19/pulse/long-covid.htm
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  2. Ces phénomènes sont aggravés par la crise Covid, mais ils lui sont antérieurs. En effet, l’analyse des bases de données de santé sur la période 2014-2021 montre déjà une augmentation continue :

    +9,48 % pour les dopaminergiques,

    +27,7 % pour les anticholinergiques,

    +48,54 % pour les antipsychotiques,

    +62,58 % pour les antidépresseurs,

    +78,07 % pour les psychostimulants,

    +155,48 % pour les hypnotiques et sédatifs.

    Seule la consommation d’anxiolytiques a légèrement baissé (-3,46 %) sur la période. Dans les années 2000-2010, plusieurs travaux ont montré que cette dernière était particulièrement élevée en France, notamment en population pédiatrique.

    ---

    Le constat est identique si l’on raisonne en termes de prévalence de la consommation de psychotropes chez les 0-20 ans entre 2010 et 2021 (la prévalence étant la fréquence de survenue d’un phénomène de santé dans une population pour une période donnée) :

    De 2,01 % à 2,72 % pour les hypnotiques et les anxiolytiques, soit une augmentation d’environ 35 %,

    De 0,28 % à 0,60 % pour les antipsychotiques, soit une augmentation d’environ 114 %,

    De 0,23 % à 0,57 % pour les psychostimulants, soit une augmentation d’environ 148 %,

    De 0,29 à 0,81 % pour les antidépresseurs et les normothymiques, soit une augmentation d’environ 179 %.

    Les données Openmédic 2021 suggèrent que plus de 5 % de la population pédiatrique pourrait être concernée. Et dans la mesure où ces taux de consommation intègrent les données des 0-3 ans et des 3-6 ans, pour lesquels les prescriptions de psychotropes restent rares, la prévalence chez les 6-17 ans pourrait en fait être nettement plus élevée.
    https://theconversation.com/sante-men...outes-les-bornes-scientifiques-201639
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  3. >Les cinq saisons des pluies avortées consécutives ont jusqu'ici provoqué la mort de millions de têtes de bétail, la destruction de récoltes, et poussé des millions de personnes à quitter leurs régions pour trouver de l'eau et de la nourriture ailleurs.
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afr...rir-de-faim-alerte-l-oms_5703671.html
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  4. Résumé youchat, à prendre avec les précaution habituelles : Selon une étude récente, publiée dans la revue Nature Medicine, un type spécifique d’ARN pourrait être un facteur de risque important des dépressions féminines. Les chercheurs ont étudié des échantillons sanguins de plus de 600 personnes, dont la moitié était déprimée et l’autre non. Ils ont constaté que les femmes déprimées présentaient des niveaux plus élevés d’un type d’ARN appelé microARN-1297. Cet ARN est impliqué dans le développement et le fonctionnement des neurones, et a été lié à des troubles neurologiques tels que l’autisme et la dépression. Les chercheurs ont également constaté que ce microARN était corrélé à des niveaux réduits de neurotransmetteurs, tels que la sérotonine et la dopamine, qui jouent un rôle important dans le contrôle de l’humeur.
    https://www.24heures.ch/un-type-darn-...es-depressions-feminines-274005337185
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