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https://www.slate.fr/story/212229/cbd...ereines-insomnies-sommeil-cannabidiol
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Les partisans de l’idée de progrès ne manqueront pas de mentionner ce qui, à leurs yeux, est un argument, voire l’argument principal de sa défense, à savoir l’augmentation de l’espérance de vie. Bien que plus ou moins exacte (elle est souvent exagérée ou mal comprise, ce qu’explique cet article), elle ne constituerait un argument valable que si la durée de vie primait sur sa qualité. Ainsi que Sénèque le remarquait déjà en son temps : « Pas un ne se demande s’il vit bien, mais s’il aura longtemps à vivre. Cependant tout le monde est maître de bien vivre ; nul, de vivre longtemps. » C’est pourquoi : « L’essentiel est une bonne et non une longue vie. »
J’ai eu l’occasion, il y a quelques temps, de m’entretenir avec Marylène Patou-Mathis, une préhistorienne française, vice-présidente du conseil scientifique du Muséum national d’Histoire naturelle, qui a passé du temps parmi les Sans, des chasseurs-cueilleurs vivant (ou survivant encore), entre autres, sur le territoire du Botswana (bien que l’expansion de la civilisation industrielle soit en train de les détruire à petit feu). Je me souviens encore de sa description de leurs aptitudes physiques incroyables, de leur dextérité, de leur agilité, de leur endurance, de leur vitalité et de leur jovialité. Il semblait clair, à ses yeux, que les Sans incarnaient, bien plus en tout cas que les civilisés, le développement du plein potentiel de l’être humain. Beaucoup d’anthropologues, d’ethnologues et de scientifiques ayant étudié (et/ou vécu parmi) un ou des peuples de chasseurs-cueilleurs partagent cette perspective.
https://www.partage-le.com/2017/09/03...s-effets-sur-la-sante-de-letre-humain
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Dans cette étude, les chercheurs ont invité 43 hommes âgés de 50 à 72 ans en bonne santé à suivre un programme de huit semaines comprenant des conseils en termes d’alimentation, d’exercice physique, de relaxation pour la gestion du stress et de sommeil. Ils ont également reçu une supplémentation en phytonutriments et en probiotiques. Ce programme multimodal s’est soldé par des résultats assez spectaculaires, surprenant les chercheurs eux-mêmes. Les participants ont en effet vu leur ADN gagner jusqu’à trois années de vie (3,23 précisément ) par rapport à celui des participants du groupe témoin (qui n’avaient rien changé à leurs habitudes).
Les chercheurs soulignent que le protocole mis en place a été conçu pour cibler tout particulièrement le mécanisme dit de méthylation de l’ADN qui est hautement corrélé à l’âge biologique (appelé aussi âge épigénétique ou encore ADNmAge). Ce dernier est considéré comme plus fiable que l’âge chronologique pour prédire la mortalité toutes causes confondues et les comorbidités.
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L’alimentation conseillée était essentiellement végétale avec des apports élevés en nutriments impliqués dans le processus de méthylation (folates : La vitamine B9 : une vitamine essentielle à votre santé), bétaïne…), des protéines animales riches en nutriments (foie, œufs) et des apports restreints en glucides. Les participants ont également été invités à faire un jeûne intermittent et ils ont été supplémentés en phytonutriments (sous forme de poudre de fruits et de légumes) et en probiotique : Lactobacillus plantarum précisément.
Ils devaient pratiquer au minimum 30 minutes d’activité physique au moins cinq fois par semaine, et effectuer des exercices de respiration deux fois par jour afin de réduire le stress. Enfin, les participants devaient dormir au moins sept heures par nuit.
Ce programme multimodal a ainsi montré, en seulement huit semaines, qu’il était possible d’inverser le vieillissement épigénétique chez des personnes âgées en bonne santé, ce en gommant, voire effaçant certaines des modifications épigénétiques qui résultent de différents facteurs environnementaux du vieillissement.
Des résultats spectaculaires qui suggèrent également qu’une alimentation et un mode de vie très sains tout au long de la vie sont en mesure de prévenir le vieillissement épigénétique de l’ADN, prolongeant ainsi l’espérance de vie en bonne santé.
Outre ceci, les chercheurs ont pu mettre en évidence une relation très probable entre le stress et le vieillissement accéléré. Il a été montré que le stress cumulatif était associé au vieillissement du méthylome.
https://vitaliseurdemarion.fr/fr/offi...es-de-nos-genes-grace-a-lepigenetique
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https://theconversation.com/les-maltr...ssent-des-cicatrices-dans-ladn-157900
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https://www.vanityfair.fr/actualites/...e-stress-de-65-envie-de-tester-/47519
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Flexibilité, modernisation, adaptation : c’est donc dans ce contexte que chaque année, les salarié/es du médico-social public de la ville où je travaille ont droit à une formation décidée à l’occasion des entretiens d’évaluation. Certains la choisissent, d’autres s’y voient assignés sur appréciation de leur responsable hiérarchique. Au milieu d’un catalogue de formations plutôt traditionnelles (sécurité incendie, formation au pack office, cours de langues), de plus en plus de modules de « gestion du stress » ou « gestion des conflits » sont apparus. Psychologue pour le personnel, j’ai été retoquée dans une de ces formations qui promet une approche « concrète et ludique » des « problématiques liées au stress », en s’appuyant sur la pleine conscience, une technique cognitive de méditation. Intervenantes sociales, psychologues, cadres de santé d’Ehpad, gestionnaires des aides sociales municipales ou encore agents d’accueil de centres d’hébergement s’y retrouvent pendant quatre jours, dans un hôtel vide aux portes de la ville, en pleine crise du covid. Le but : apprendre à « dompter » le stress : le sien, celui de son équipe, celui des « personnes aidées » (les nouveaux « usagers » du service public).
https://www.frustrationmagazine.fr/stress-travail-formation
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https://www.nouvelobs.com/high-tech/2...e-prise-au-sommet-d-une-montagne.html
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